Le Streptocarpus

Le Streptocarpus est certainement l’une des plantes d’intérieur les plus faciles à cultiver et dont la floraison vous enchantera du printemps à l’automne, voire toute l’année si vous lui offrez des conditions de culture optimales.
Streptocarpus fleuri
Le Streptocarpus ne se trouve pas facilement dans le commerce car ses feuilles sont très fragiles à l’emballage. Mais ne vous en privez pas si vous la rencontrez dans une jardinerie. On vous la proposera en hybrides, dans les coloris rose, rouges, bleus ou blanc, voire panachée de ses couleurs.

Trouvez-lui un emplacement chaud, devant une fenêtre orientée à l’Est ou à l’Ouest. Placé au sud, il faudra l’éloigner de la fenêtre.

Arrosez votre Streptocarpus en laissant le mélange sécher légèrement en surface entre chaque arrosage. Il est préférable d’arroser par la soucoupe car cette plante est sensible à l’humidité résiduelle sur ses feuilles. Dans tous les cas, évitez de mouiller le feuillage .
Fournissez lui de l’engrais chaque semaine de Mars à Octobre de type 11N-27P-11K (composition dont le deuxième chiffre sera supérieur au premier).

L’entretien du Streptocarpus est simple : Supprimez simplement les fleurs fanées pour favoriser de nouvelles hampes florales. Et nettoyez votre plante des feuilles jaunies ou séchées.
Streptocarpus, des fleurs et toujours des fleurs
Le Streptocarpus a la particularité d’avoir ses feuilles qui poussent en permanence durant toute la vie de la plante. Ce qui fait que les pointes vieillissantes des feuilles peuvent mourir de vieillesse alors que le reste de la feuille est toujours en pleine croissance. Coupez simplement le bout desséché.

En automne, placez votre Streptocarpus dans un local frais et réduisez très sévèrement les arrosages. Conservée à des températures chaudes, elle peut continuer à fleurir mais il faut pour cela lui procurer une excellente lumière.

Le Streptocarpus se rempote en Mars dans un mélange riche mais léger et bien drainant. Mélangez du sable, des billes d’argile ou des billes de polystyrène au compost pour l’alléger et placez une excellente couche de drainage au fond du pot. L’utilisation d’un contenant assez grand favorise le développement de la plante.
Streptocarpus, une plante fleurie toujours en fleurs
Avec ces quelques soins, votre Streptocarpus vous offrira une multitude de fleurs durant de nombreuses années.

Pour une fiche complète concernant les soins à apporter à cette plante : Fiche Streptocarpus.

Texte et photos – Alfred

Abaisser la température ou augmenter le taux d’hygrométrie

Afin de faire descendre la température en été dans ma serre j’ai construit un système de générateur de brouillard (fogger) à ultrasons Mist Maker.
Il peut avantageusement servir pour augmenter le taux d’hygrométrie.

Le but de le faire soi-même est bien entendu de pouvoir avoir un fogger à moindre coût et d’utiliser au maximum des matériaux de récupération.
Il vous faudra :
1/ – un seau avec couvercle étanche……………………………………………… 5.10€
2/ – un coude PVC (pour VMC)…………………………………………………….récupe
3/ – morceau de tube PVC de diamètre légèrement inférieur au diamètre
du coude pour VMV…………………………………………………………………..récupe
4/ – une chute de plexiglas…………………………………………………………..récupe
5/ – un ventilateur de PC 12 volts……………………………………………………récupe
6/ – un pack brumisateur Mist Maker 1 tête comprenant :
un flotteur (bouée)
un anti éclaboussure (facultatif)
un brumisateur 1 tête
un transformateur 12 Volts………………………………………………………………31€
7/ – une chute de tube IRL Ø 16 mm pour la jauge du niveau d’eau…récupe
8/ – de la petite visserie……………………………………………………………….récupe
9/ – un raccord culotte PVC à 45° Ø 32……………………………………………….1.84€
10/ – un bouchon pour le raccord Ø 32………………………………………………..0.57€
11/ – tube PVC Ø 32 ……………………………………………………………………3.24€
12/ – un bouchon Ø 32 pour le bout du tube…………………………………………..0.57€

Coût total ( avec brumisateur 1 tête )…………………………………………………45.22€
Coût total ( avec brumisateur 3 têtes )………………………………………………..84.52€

En fonction du cubage à brumiser, il faudra peut être changer le brumisateur 1 tête par un brumisateur à :
3 têtes – 64.50€
5 têtes – 89.00€
9 têtes – 149.00€
Prix en Février 2015.

Comment faire pas à pas :

Première étape conception et fabrication du Fogger :
Fixer et coller un morceau de tube PVC de diamètre légèrement inférieur dans le coude VMC.
Fogger : Collage du tube PVC

Deuxième étape conception et fabrication du Fogger:
Percer un trou dans le couvercle du seau au diamètre du tube fixé sur le coude VMC.
Fogger : Perçage du couvercle

Troisième étape conception et fabrication du Fogger :
Insérer le coude dans le trou du couvercle du seau.
Fogger : Insertion du coude

Quatrième étape conception et fabrication du Fogger :
A l’aide du plexiglas ou tout autre matériel ne craignant pas l’humidité, fabriquer un support pour le ventilateur et le fixer sur le coude pour VMC.
Fogger : Support pour le ventilateur

Cinquième étape conception et fabrication du Fogger :
Placer le ventilateur de PC sur son support.
Fogger : Fixation du ventilateur sur son support

Fogger : Fixation du ventilateur sur son support - autre vue

Sixième étape conception et fabrication du Fogger :
Percer un trou au diamètre du raccord culotte et le fixer.
Fogger : Perçage trou pour raccord culotte

Fogger : Fixation raccord culotte

Septième étape conception et fabrication du Fogger :
Percer le trou pour la sortie d’alimentation du brumisateur et y passer le câble.
Fogger : Préparation de l'alimentation du brumisateur

Huitième étape conception et fabrication du Fogger :
Percer un trou correspondant au diamètre du tube IRL qui vous servira de jauge et y glisser le tube IRL.
Fogger : Installation de la jauge

Neuvième étape conception et fabrication du Fogger :
Dans le seau, perpendiculaire au trou du couvercle (photo A & B), coller au silicone sur le fond du seau, un tube type aspirine (pour un tube IRL de Ø 16 mm) percé de part et d’autres de trous pour que l’eau puisse y pénétrer.
En plaçant le couvercle du seau, vous glisserez dans le tube (aspirine) l’extrémité du tube IRL préalablement percé de trous ; toujours dans le but que l’eau y pénètre (photo C).
Le but de ce tube d’aspirine (ou autre) est de maintenir à la verticale le tube IRL.

Fogger : Maintien du tube IRL
Photo A

Fogger : Maintien du tube IRL - autre vue
Photo B

Fogger : Maintien du tube IRL - emboîtement
Photo C

Dixième et dernière étape conception et fabrication du Fogger :
Fabriquer un flotteur à l’aide de liège ou acheter un bouchon de pêche assez long et fin d’un diamètre inférieur au tube IRL.

Et voilà !
Votre hydrofogger est terminé et opérationnel, libre à vous de laisser la sortie de brumisation telle quelle ou d’y fixer un tuyau pour diffuser la brume à différents endroits.
Hydrofogger - premier essai
L’obtention de la bruine est basée sur le principe de l’ultrason, grâce à de micros gouttelettes de 5 microns exemptes de bactéries. Une membrane vibre au rythme des ultrasons ce qui permet à l’eau de s’évaporer le tout sans aucun dégagement de chaleur.

Fogger : Brumisateur 1 tête
Le brumisateur 1 tête.

Fogger : Brumisateur dans sa bouée
Le brumisateur dans sa bouée.

Fogger : Brumisateur dans sa bouée, prêt à flotter
Le brumisateur 1 tête (dans sa bouée) qui flottera simplement sur l’eau à l’aide de la bouée.

Hydrofogger prêt à l'emploi
L’hydrofogger terminé assez compact donc ne prendra pas beaucoup de place.


Le fogger mis en place et couplé au tuyau pour la distribution de la bruine.

Fogger opérationnel - partie supérieure
Partie supérieur du fogger. Tuyau de distribution de bruine dans la serre.

Fogger opérationnel - partie supérieure en vue rapprochée
Le tuyau de distribution de la bruine au Ø 32, est percé de trous à l’aide d’un forêt de Ø 8 mm tous les 5 cm.
Fogger opérationnel - partie supérieure avec dégagement de bruine

Fogger - en fonctionnement avec brumisateur 3 têtes
Après trois minutes environ de fonctionnement du fogger avec un brumisateur 3 têtes.

Après essais, mise en place dans le fogger de quatre têtes au total.
Fogger - en fonctionnement avec brumisateur 4 têtes
Après 15 minutes.
Le résultat est très satisfaisant pour moi.
Donc utilisation de quatre têtes.

Petites astuces :
– Lors de la découpe des trous dans le couvercle préférez un diamètre légèrement inférieur d’un demi millimètre voir un millimètre ce qui coincera correctement les pièces a y insérées.
Il ne vous restera plus qu’à mettre un cordon de silicone tout autour.

– Il m’est paru plus judicieux d’utiliser un raccord culotte comme sortie pour la bruine car celui-ci pourra également servir à faire l’appoint d’eau sans être obligé d’enlever le couvercle du seau.
– Il est important de créer une colonne d’air au niveau du ventilateur par un manchon.
En faisant des essais, je me suis rendu compte qu’en fixant directement le ventilateur sur le couvercle du seau, celui ci reçoit de la bruine et se mouille au fur et à mesure de son utilisation.
Le fait de fixer à même le ventilateur sur le couvercle a pour conséquence de créer des turbulences dans le seau en faisant remonter la bruine à travers les pâles du ventilateur.
– Pour la jauge,
il vous faudra la graduer au mini et maxi en faisant des essais au fur et a mesure du remplissage du seau avec de l’eau.
Pour ces essais, il faudra placer la tête du brumisateur avec sa bouée et garder une marge de sécurité par rapport au niveau d’eau.
Au niveau le plus bas, la bouée ne doit pas toucher le fond du seau.
– Il vous est possible de mettre plus d’un brumisateur ou un brumisateur à plusieurs têtes.
– Il vous est possible de fixer plusieurs sorties mais dans ce cas, il vous faudra ajuster la puissance du ventilateur pour que la bruine soit bien poussée dans chaque tuyau.

Attention !
– Pour une longue durée de vie de votre Fogger, utilisez de l’eau déminéralisée ou de l’eau de pluie.
– Pour une longue durée de vie de votre Fogger, ne pas utiliser le brumisateur plus de huit heures par jour et par tranche d’un quart d’heure car la tête chauffe durant son fonctionnement.
Il est par conséquent recommandé de coupler le brumisateur à un programmateur.

Cet article a été rédigé par dom68 le 10 Fév 2015 – 14:33, membre du forum de
jardins-interieurs.com et éminent connaisseur en matière d’orchidophilie.
Ce texte et ses illustrations sont donc protégés par le copyright du site.
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Alfred

Gynura aurantiaca

Potée de Gynura

Vous avez très certainement déjà vu cette plante en jardinerie car elle est assez courante. Son aspect peut vous faire penser qu’elle sera délicate et difficile à cultiver. Il n’en est rien, bien au contraire.
Le Gynura est est une plante vivace à feuilles dentées vert foncé remarquable pour la pilosité rose violacée qui le recouvre entièrement. Les coloris seront d’autant plus vifs que la plante recevra de lumière.

Le Gynura a une croissance vigoureuse et forme rapidement une touffe dense. N’hésitez pas à planter dans le même pot 2 à 3 sujets pour obtenir une plus belle masse de feuillage. Et laissez votre imagination vous dicter quel cache-pot s’accordera le mieux avec les reflets étonnants des feuilles.
Si vous laissez pousser librement la plante, les rameaux pourront atteindre plus d’1m de longueur avec les années. Il y a plusieurs manière de présenter cette plante :
– Les tiges sont souples et vous pouvez cultiver la plante le Gynura en suspension. Pincez de temps en temps l’extrémité des rameaux pour favoriser la ramification et conserver un sujet harmonieux.
– Le Gynura peut être traité en plante grimpante. On peut parfaitement attacher les rameaux au fur et à mesure de leur croissance après un tuteur recouvert de mousse, par exemple. Mais pensez également à pincer l’extrémité des tiges de temps en temps. Si on laisse les rameaux s’allonger trop en longueur, la plante perd beaucoup de son esthétique.
– Enfin, vous pouvez forcer votre Gynura à conserver un aspect buissonnant et compact en le pinçant et en le rabattant très régulièrement.

La floraison du Gynura vous surprendra certainement. En début d’été, il produit des fleurs jaunes ou blanches pas vraiment belles mais à l’odeur remarquable… En fait une véritable infection !!!

Pour ce qui est des soins, le Gynura est très facile à cultiver, mais il a besoin de lumière et d’eau. Une exposition à l’est ou à l’ouest lui réussira très bien. Si il manque de lumière, il perdra ses couleurs. Trop de soleil brûle ses feuilles. Il faut donc lui trouver un endroit bien lumineux mais loin des rayons brûlants du soleil, surtout derrière une vitre. En hiver, la plante peut avoir un aspect moins coloré car les jours sont plus courts. Trouvez lui l’emplacement le plus lumineux possible durant cette saison.
Le mélange terreux doit toujours demeurer légèrement humide. Vous verrez qu’en période de fortes chaleurs, il faudra arroser votre plante chaque jour. Si votre Gynura manque d’eau, il vous le montrera très vite en laissant pendre lamentablement ses feuilles. Un bon arrosage et il retrouvera sa vigueur en une petite heure de temps. Un peu d’engrais pour plantes vertes durant l’été et un sol composé d’un bon terreau du commerce.
Lors des arrosages, ne mouillez pas le feuillage du Gynura, il conserverait de vilaines taches brunes.

Si vous trouvez que votre plante vieillit mal et qu’elle est moins belle, renouvelez-la en la bouturant. L’enracinement se fait très facilement à l’étouffé, mais vous pouvez aussi placer vos boutures de Gynura dans un simple verre d’eau.

Gynura

Vous n’aurez aucun problème avec cette plante si vous lui donnez suffisamment de lumière et si vous l’arrosez régulièrement.

Texte et photos – Alfred

Le Hoya carnosa (à découvrir)

hoya.carnosa.feuilles
Il existe plusieurs espèces de Hoya, mais celle-ci est la plus vigoureuse et la plus facile à cultiver.
Il s’agit d’une vigoureuse plante grimpante aux feuilles elliptiques, vernissées et un peu cireuses.
Les fleurs sont réunies en ombelles et sont en forme d’étoiles. D’aspect fortement cireux, elles peuvent être parfumées. Le plus souvent blanches, elles sont parfois teintées de rose et sont caractérisées par un centre rouge.

La croissance des Hoya est assez rapide et ces plantes peuvent atteindre jusqu’à 3 m. Les rameaux sont munis de crampons et la plante a la faculté de grimper par elle même sur un support. On la commercialise souvent enroulée autour d’un arceau, mais vous pouvez parfaitement la faire grimper sur un tuteur entouré de mousse, sur un treillage ou tout autre support.

Placez votre Hoya à une exposition est ou ouest. Il aime bénéficier de quelques heures de soleil non brûlant dans la journée. Ensuite, déplacez le moins possible votre plante, elle n’aime pas être dérangée.

Les arrosages doivent être modérés. Cette plante ne supportera pas un sur-arrosage. Il est donc préférable et de loin, de l’oublier un peu. Laissez sécher le mélange entre chaque arrosage.

En période de croissance, faites des apports d’engrais tous les 15 jours. Choisissez un engrais riche en potassium, la floraison n’en sera que plus belle. Cessez tout apport en hiver.
hoya.carnosa.fleurs
Rempotez les jeunes sujets chaque printemps en prenant soin de ne pas toucher aux racines. Certains horticulteurs préconisent même de casser délicatement le pot de terre ou de découper les pots en plastique pour éviter de bousculer la motte.
Utilisez un compost léger à base de terreau. On peut l’alléger en y rajoutant du sable.

Si vous suivez ces quelques soins, vous devriez avoir une superbe plante à la floraison prolongée.
Un détail à ne pas négliger : Ne supprimez pas les pédoncules des fleurs fanées. La floraison suivante se fera sur ces mêmes pédoncules.

Ce Hoya  devrait vous accompagner longtemps sans aucune difficulté.
Pour finir, regardez ce merveilleux décor repris de ma fiche de soins consacrée aux Hoya.
Décor somptueux Hoya carnosa

Textes et décors par Alfred.

Bouleau : cure de sève pour un bien-être naturel

Sève Jouvence
Nous sommes au printemps, pleine époque de la récolte de la sève de bouleau. Cette sève est une véritable cure de vitalité pour notre organisme, après l’accumulation de toxines en hiver.

Pourquoi maintenant ? Le bouleau se réveille de sa léthargie hivernale, sa sève remonte des racines vers ses parties aériennes. C’est le moment où cette sève brute pleine de vitalité doit être récoltée en lune montante, sur des arbres adultes en pleine santé.
En cette même époque nous sortons nous-mêmes d’une période hivernale qui a fatigué notre organisme. Celui-ci a accumulé des toxines. Nous n’avons pas forcément mangé de manière parfaitement équilibrée ni pratiqué l’exercice que nous aurions du. Nous nous sentons souvent stressés et fatigués en cette fin d’hiver avec un organisme encrassé et abattu. Nous ressentons le besoin de nous régénérer tout comme la nature le fait autour de nous.

Cette récolte de la sève brute de bouleau nous met en totale harmonie avec le réveil de la nature. Cette sève va nous régénérer. Et ce prélèvement sur l’arbre, loin de l’affaiblir le fortifie pour la saison suivante.

Quels sont les effets d’une cure de sève de bouleau ?
Cette sève purifie le corps en éliminant les toxines accumulées. Elle active la diurèse en favorisant ainsi l’élimination des déchets de l’organisme. Pour cette même raison, un corps en surpoids pourra retrouver son équilibre.
Cette sève a un effet bénéfique sur le système immunitaire – le corps en est renforcé. Elle possède des propriétés analgésiques et anti-inflammatoires. Les vitamines, minéraux, oligo-éléments et acides aminés qu’elle contient sont autant de bienfaits pour l’organisme.
Son action purificatrice va jusqu’à éliminer efficacement les pesticides, les graisses saturées,  les additifs industriels et les colorants, les arômes artificiels et  les conservateurs accumulés dans l’organisme.
Enfin, la sève de bouleau tonifie et purifie la peau. Celle-ci retrouve éclat et tonus.

Comment utiliser la sève brute de bouleau ?
Une cure de sève brute se fait traditionnellement sur 3 semaines à raison d’un verre de 150ml par jour à consommer le matin à jeun. Ce qui représente 3 litres de sève. Pour un effet optimal, cette sève se consomme pure et sans dilution. Il est préférable d’attendre une semaine entre deux cures.
Une fois ouverte, la sève doit se conserver impérativement au réfrigérateur pendant tout le temps de la cure.

Cette sève est vivante, ses propriétés ne se conservent que peu de temps. C’est pourquoi elle est généralement commercialisée juste après sa récolte, à consommer rapidement, puis on a du mal à en trouver le restant de l’année. Ou plus exactement, les procédés de conservation utilisés n’ont pas pu conserver ses principes actifs intacts à 100%.
La sève de bouleau contient naturellement du sucre qui provoque une fermentation naturelle et modifie rapidement ses propriétés.
Des procédés industriels peuvent empêcher cette fermentation mais la sève devient alors un produit industriel alors que par nature il s’agit d’un produit 100% naturel – là est le problème !

C’est en plein Jura qu’une petite équipe utilise un procédé totalement novateur pour conserver une sève brute et vivante pendant au minimum six mois. L’utilisation de ferments lactiques est une technique développée à partir d’un procédé breveté de conservation 100% naturelle de certains aliments. Cette méthode a été plébiscitée par le naturopathe Alain Bourgeais et a subi tous les tests permettant de garantir sa fraîcheur, sa pureté et la conservation de ses principes actifs intacts.

C’est cette sève jurassienne que je vous propose, récoltée en milieu protégé, loin de toute pollution, dans le respect de l’environnement et par une équipe de personnes vivant au milieu de la nature. Il s’agit d’une production totalement artisanale et traditionnelle décrite comme étant ‘…nourrie par l’amour et la gratitude…’ par Véronique elle-même, le fer de lance de cette petite équipe.
Véronique va jusqu’à boire 3 litres de sève brute pendant la récolte… et je peux vous dire qu’elle pète le feu ! Ses conseils : 2 verres de 150ml chaque jour en deux prises avant chaque repas.

Le Bag’Innov 3 litres : 40€ chez sevejouvence.fr + 8,60€ de frais de port. Frais de port offerts pour 2 Bag’Innov (tarifs 2014)

Bag'Innov 3l de cure de sève de bouleau

Textes par Alfred.

Plantes d’ombre pour un endroit sombre

A chaque situation sa plante – à chaque plante sa situation. Même un endroit peu lumineux peut être mis en valeur par des plantes supportant l’ombre.

Nous avons choisi pour cet exemple un bout de couloir ingrat. Il est possible d’y placer un meuble haut mais celui-ci aurait tendance à étouffer l’espace. Un meuble bas ne serait d’aucune utilité. Seules des étagères ou un coin bibliothèque auraient pu être envisageables.
Nous avons préféré placer un bac de plantes d’ombre destiné à donner de la vie à ce recoin.

L’espace utilisé est tout à fait banal et n’a rien d’un décor de magasine. Une ambiance comme on peut en trouver dans des milliers d’habitations classiques.
Couloir sombre que nous allons animer à l'aide d'un bac à plantes
Première étape, retapisser le fond en blanc afin d’illuminer le fond de ce couloir et mettre en valeur les plantes d’ombre que nous allons y placer.
Couloir dont le fond est retapissé en blanc
Nous avons utilisé un grand bac blanc et très simple.
Les plantes quant à elles sont sélectionnées parmi des espèces s’adaptant bien à une lumière médiocre et nécessitant des soins identiques.
Nous avons choisi un bel exemplaire de Dracaena compacta. Ce Dracaena a une croissance très lente, encore plus lente quand il n’est pas à bonne lumière. Il va donc traverser le temps en poussant de manière presque imperceptible.
A son pied, nous avons placé deux touffes d’Aglaonema. Deux cultivars au feuillage assez foncé, les variétés claires ou vivement colorées ont besoin d’une lumière plus importante.
Un bac de plantes composé d'un Dracaena compacta et d'Aglaonema pour les endroits sombres
Voilà donc un endroit totalement transformé, plus chaleureux et plus vivant. Pas plus décoré façon magasine papier glacé qu’avant, mais comme il est possible d’en créer dans des milliers de foyers ‘normaux’ et classiques. Quelques plantes qui s’adaptent à l’ombre suffisent pour cela.

Textes et décors – Alfred

Poinsettia, ne le jetez pas

EUPHORBIA PULCHERRIMA
Poinsettia, ne le jetez plus il peut vivre longtemps

En cette époque de l’année, le poinsettia a été vendu à tour de bras et vous en avez peut-être adopté un chez vous.
Cette fiche est faite pour essayer de vous aider à conserver cette plante le plus longtemps possible.

Le poinsettia est originaire du Mexique où il fut découvert en 1834. Il y pousse sous forme d’un arbrisseau de 3 à 4 m de hauteur qui croît à l’état sauvage. Mais la plante que vous avez est un cultivar, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une variété obtenue par sélection génétique.
Cette sélection a évidemment été faite pour favoriser le nombre et la grosseur des bractées ainsi qu’un port très compact.
Bractées car ce sont des feuilles et non des fleurs qui font la beauté de la plante. La teinte la plus courante est évidemment le rouge. Mais on en trouve également des roses, des blancs, des bicolores, des jaunes citron et même, pour la première fois cette année, des bleus… (Le poinsettia bleu est en fait coloré d’une teinture végétale qui n’affecte ni la santé ni la durée de la fleur). Il existe également des formes au feuillage joliment bigarré.
Les recherches continuent et continueront. Une forme à bractées violettes est à prévoir. D’autres à feuilles en forme de houx et d’autres dont les coloris sembleront avoir été appliqués avec un atomiseur ou un aérographe.

En théorie, les poinsettias peuvent vivre très longtemps. Mais il faut reconnaître qu’il est difficile de reproduire en appartement les conditions dans lesquelles elles sont forcées en serre

Soins, culture et entretien

Le poinsettia a besoin du maximum de lumière. Le soleil tamisé lui fait le plus grand bien, mais évitez le soleil direct.
Évitez à tout prix les endroits où l’air est trop chaud et sec comme la proximité d’un radiateur ou d’une télévision. Évitez également les courants d’air qui sont néfastes à la plante.

Les températures doivent se situer entre 15 et 20°. Des températures plutôt fraîches sont préférables pour conserver la plante dans de bonnes conditions. Des températures élevées obligent à augmenter par tous les moyens le taux d’humidité de l’air. En ce cas, bassinez fréquemment, entourez le pot de mousse ou de tourbe humide, ou cultivez votre poinsettia au-dessus d’un récipient d’eau.

Les arrosages doivent être bien dosés. Laissez le mélange sécher entre chaque arrosage. La plante vous indique qu’elle a besoin d’un arrosage quand son feuillage baisse du nez.
Utilisez uniquement de l’eau à température ambiante. Lors d’un arrosage, détrempez bien le mélange quitte à faire baigner le pot dans un récipient d’eau jusqu’à ce que le mélange soit bien mouillé. Laissez s’égoutter et attendez que la plante donne à nouveau des signes de soif.

Les bractées d’un poinsettia restent décoratives pendant 2 ou 3 mois en moyenne. Elles se fanent et la plante a ensuite besoin d’une période de repos. En général, pour une plante achetée au moment de Noël, c’est en février que la plante perd ses couleurs.
Réduisez les températures. Si vous avez une véranda ou une pièce fraîche, la plante s’y portera très bien. Arrosez uniquement quand le mélange est sec. Le poinsettia perdra des feuilles, mais le processus est normal.
Au mois de mai, rabattez la plante de 2/3. Rempotez dans un mélange très aéré. 50 % de bon terreau et 50 % de tourbe, de sphaigne, de sable grossier ou de perlite convient très bien. Les racines étant très fines et fragiles, manipulez la plante avec précaution et abîmez le moins possible le système racinaire.
N’utilisez pas non plus de pot trop grand, le feuillage se développerait au détriment des bractées.

Reprenez des arrosages plus réguliers mais toujours en respectant les signes d’affaissement du feuillage (signes de soif) entre chaque arrosage. Procurez à votre plante le maximum de lumière et du soleil. La plante se plaira à l’extérieur si vous l’y habituez progressivement. Durant cette période de croissance, fertilisez régulièrement, le poinsettia est gourmand en engrais. Un engrais ordinaire peut convenir mais l’idéal est un engrais dont le pourcentage en azote (N) représente la somme des pourcentages de phosphore (P) et de potasse (K). Par exemple : P9 – P7 – K2. Jusqu’au mois d’Août, pincez régulièrement pour équilibrer la plante. Ne taillez pas plus tard dans l’année, la plante ne pourrait pas refleurir.

Poinsettia aux bractées panachées de rose et de crème

Poinsettia aux bractées jaune pâle

Poinsettia aux bractéespanachées de rose et de blanc

Enfin pour faire refleurir un poinsettia.

Durant 8 semaines, le poinsettia a besoin de 10 heures de lumière par jour et de 14h d’obscurité totale. Vous pouvez parfaitement recouvrir votre plante d’un drap ou d’un plastique noir de 18 h à 8 h du matin par exemple.

Textes et photos Alfred – et retrouvez les soins complets à apporter à cette plante sur notre fiche Poinsettia

Comprendre une plante, elle communique comme nous.

J’ai tellement de questions concernant les plantes : L’une fait des feuilles jaunes, l’autre perd ses couleurs tandis que l’autre à ses feuilles qui tombent… Qu’est ce que cela ? Des symptômes.
Mais vous, quand vous souffrez de malnutrition ou quand vous ne vous sentez pas bien dans votre peau, n’avez-vous pas des symptômes aussi ?
Et quand vous êtes devant votre médecin, n’avez-vous pas parfois quelques difficultés à lui expliquer clairement ce qui ne va pas ? Ne doit-il pas décoder les informations que vous lui communiquer ?
Quand vous êtes face à une plante qui se porte mal, c’est à vous de décoder les informations qu’elle vous donne.

Votre plante a des feuilles jaunes ? En général c’est que vous avez trop arrosé. Les racines d’une plante doivent respirer. Elles ne respirent pas quand le mélange est saturé d’eau, par contre elles respirent quand le mélange s’assèche. Il faut donc permettre aux racines de respirer en alternant vos arrosages et une période où vous laissez le mélange suffisamment sécher.

Votre plante perd ses feuilles brutalement. Elle a probablement eu un ‘choc’ de la même façon que vous pouvez ressentir un choc à la suite d’un changement brutal de situation ou d’émotions. L’avez-vous déplacée, a-t-elle été en courant d’air, avez-vous modifié quelque chose dans son environnement ? Ce sont les questions qu’il faut se poser.

La plante a des feuilles aux pointes ou aux bords brunis et desséchés. L’air ambiant est trop sec pour elle. C’est probablement une plante tropicale qui a l’habitude d’une bonne humidité atmosphérique, il faut donc compenser cette sécheresse de l’air. Pour ce faire, il faut bassiner régulièrement. Ne surtout pas arroser plus en croyant compenser son manque d’humidité, il s’agit bel et bien de l’humidité de l’air et non de celle du sol.

Votre plante dépérit depuis que vous avez mis le chauffage en marche. C’est assez normal, dans la nature nul besoin de chauffage artificiel pour obtenir les températures qu’il lui faut.
Pouvez-vous trouver à votre plante un emplacement plus frais mais tout aussi lumineux ? Ce serait l’idéal. Dans tous les cas, éloignez-là au maximum des sources de chaleur. Et bassinez-la fréquemment pour compenser votre chauffage qui assèche l’air.

Votre plante perd ses couleurs ou (et) pousse de manière anarchique en hiver, elle en devient vilaine. L’explication est qu’elle n’a plus la luminosité de l’été et pousse dans de mauvaises conditions. Il faut donc la mettre au repos et l’empêcher de pousser car elle est en train de puiser sur ses ressources et de s’anémier. Pour forcer une plante à se mettre au repos, on réduit les arrosages, on arrête les engrais bien sur, et on la met plus au frais si c’est possible. Il ne faut pas oublier non plus de la rapprocher le plus possible des sources de lumière en hiver.

Votre plante pousse de manière anarchique, elle est déséquilibrée. Plusieurs raisons à cela. Une plante devant une fenêtre doit être tournée régulièrement pour équilibrer sa croissance. A la fin de l’hiver, il est possible que votre plante ait pris une vilaine apparence.

Il ne faut pas hésiter à tailler une plante à la sortie de l’hiver pour lui redonner une belle forme. A l’approche des beaux jours, elle va recommencer sa pleine croissance, vous allez pouvoir l’engraisser à nouveau, cette taille va même stimuler sa reprise de croissance.
Comment ? En taillant toujours au-dessus d’un nœud. Un nœud étant un point d’intersection entre une feuille et la tige principale. Une nouvelle pousse pointera à cet endroit si vous taillez juste au-dessus. Vous faites de même sur toute la plante de façon à la rééquilibrer. Quant aux rameaux trop disgracieux, supprimez-les carrément. Pour certaines plantes comme les Hibiscus, n’hésitez pas à dégager le cœur de la plante afin que la lumière y pénètre.

Je termine par un point clé. Il arrive qu’une plante se porte mal quoiqu’on y fasse. On fait tout ce qu’il faut mais rien n’y fait. Changez-la radicalement de place, l’endroit que vous lui avez destiné ne correspond probablement en rien à celui qu’il lui faut. En la plaçant à un tout autre endroit, vous verrez très vite si c’était bien là la source du problème.

Texte d’Alfred

Plantes et symboles

L’orchidée par exemple…
Je pense que sa symbolique vous vient facilement à l’esprit : sensualité, beauté… parfois fatale, fécondité à cause de son labelle pouvant être très évocateur => donc féminine. Et une forme de luxe et de raffinement car l’orchidée reste une plante à connotation précieuse et coûteuse même si on trouve aujourd’hui des Phalaenopsis à 5€.

Vous êtes donc d’accord qu’une orchidée dégage un message culturel : Luxe et préciosité qui nous vient du passé, une Europe aux prises avec une orchidomania dévorante au XIXème siècle, certaines espèces se monnayant à prix d’or.
Un message inconscient: Une beauté sensuelle et quelque peu mystérieuse qu’on perçoit sans pour autant arriver à le définir objectivement avec des mots.
Un message symbolique : Féminité, fécondité et parfois sexe notamment chez les Cattleya au labelle plus qu’évocateur.

Maintenant, imaginez que nous rajoutions à ces messages que nous renvoient naturellement une orchidée, une étude de son port, de la couleur de ses fleurs, de son parfum et du contenant que nous allons lui choisir. Et donc, imaginez tous les messages que nous allons pouvoir faire passer y compris subliminaux puisque ils seront volontaires de notre part mais perçus inconsciemment par le spectateur.

Imaginez tout cela et vous aurez compris les possibilités étonnantes qu’offre une plante et une seule. Que ce soit une orchidée ou n’importe quelle autre plante.
Nous resterons dans les orchidées pour notre exemple et allons prendre un Phalaenopsis, orchidée à la portée de tout le monde.

Sur quoi voulons-nous insister ? Tout dépend du but exact recherché. S’il s’agit d’un cadeau à une femme, nous pouvons accentuer le côté raffinement, sensualité, féminité et délicatesse.
Choix du Phalaenopsis : Une couleur relativement tendre avec quelques touches bien colorées pour ne pas tomber dans le mièvre. Une hampe florale joliment inclinée comme le cou d’une femme – la choisir trop rigide n’aurait rien de féminin.
Phalaenopsis dans des tons roses tendres représentatifs de la féminité
Maintenant il va falloir choisir un beau cache-pot à notre orchidée, sublimant les messages que nous voulons faire passer à notre jeune femme.
Rappelons-les : Tu es une femme toute en raffinement, délicatesse et sensualité, mon cadeau rend hommage à tout cela.
Notre pot doit être tout en courbes et ne comporter aucun angle, tout comme notre orchidée.
La couleur dominante des fleurs est rose légèrement saumoné. Si nous choisissons cette couleur pour notre pot, nous allons obtenir un résultat très fade.
Toutes les couleurs pastel sont d’ailleurs à proscrire dans ce cas.
Nous allons carrément prendre une couleur tirant sur le bordeaux avec une pointe de jaune. Ce choix fera ressortir le raffinement, en utilisant une matière à peine satinée.
Phalaenopsis symbolisant la féminité et rempoté de manière à accentuer cet aspect
Et enfin, la touche finale, un ruban assorti qui va personnaliser l’ensemble.
N’avons-nous pas là exactement ce que nous voulions ?
Phalaenopsis représentant la féminité, mis en valeur dans un contenant conçu pour le raffinement et la sensualité
J’attends vos commentaires. Et pour rappel, voici ma fiche de culture et soins des Phalaenopsis.

Textes et décors photos – Alfred

Plantes et toxicité – pas d’panique pour les enfants !

Mais bien sur que beaucoup de végétaux sont toxiques ! En extérieur comme en intérieur. Et alors ? Vos voisins sont-ils tous morts pour autant ?

Moi-même, enfant et à une époque où j’étais loin de prodiguer mes conseils, j’ai pris ces jolis fruits du Bois-joli pour des groseilles !
Vous n’imaginez pas comme j’ai pu être malade, sous une tente puisque nous faisions du camping avec mes parents…

Ceci pour vous dire qu’il n’est pas utile de tomber dans la paranoïa, mais qu’il est vrai que certaines précautions sont à prendre, surtout quand on a des enfants en bas âge.

Tous les végétaux possèdent des principes actifs et nous sont d’une grande utilité. Comme vous le savez, certaines plantes sont utilisées en cosmétique, sur un plan thérapeutique, dans l’alimentation et dans bien d’autres domaines. Certains principes sont bénéfiques à petites doses, toxiques à doses plus importantes. Cela fait partie de la nature qui nous environne et a été utilisé dès l’apparition de l’homme pour se soigner – certains animaux y ont recours également.

Mes fiches sont précises sur ce point. Toutes les fiches de plantes présentant un certain danger, qu’il soit relatif ou réel, ont un encart à ce sujet.
Je ne vais pas vous conseiller sur le choix d’une Dieffenbachia si votre plante doit être placée à la portée de votre enfant en bas âge – bien au contraire.
Il en va de ma responsabilité si vous me fournissez tous les éléments sur l’emplacement que vous destinez à une plante – avec les contraintes de cet emplacement…

Sachez simplement que les statistiques montrent que ce sont les enfants de moins de 4 ans qui sont les plus exposés. Par ailleurs il est très rare que l’intoxication en question engendre une complication sérieuse.

Les incidents domestiques sont en général très ‘bêtes’ – un four chaud resté ouvert et à la portée d’un enfant, une casserole d’eau bouillante qu’il peut attraper du haut de ses 80 cm etc… la liste est longue.
Dans la grande majorité des cas (je sens que je vais me faire des ennemies) l’incident provient d’un manque d’anticipation ou d’un manque de bon sens. Mesdames, je n’invente rien…

Revenons à nos plantes car je m’en suis quelque peu éloigné.
Il n’est pas forcément utile d’éliminer pour autant toutes les plantes possédant le moindre petit principe actif toxique – de même que vous n’allez éliminer ni votre four ni vos casseroles.
Un Solanum (Pommier d’amour) doit-il être placé à la portée d’un enfant de moins de 4 ans quand il va trouver merveilleux de mettre ces jolies billes orange dans la bouche ? Non. Cet enfant ne doit même pas pouvoir ramasser des fruits tombés par hasard…
A partir de 4 ans, est-il possible d’expliquer à un enfant que s’il mange ces fruits, il va avoir bobo le ventre, très malade, oulàlà malade le bébé ! A votre avis ? C’est également une manière de le responsabiliser sachant que vous n’éviterez jamais tous les dangers.

Tenez compte également du pouvoir plus ou moins attractif d’une plante sur un enfant. Il n’aura probablement jamais l’idée de toucher à votre Philodendron, par contre au Capsicum ou au Solanum en fruits, oui.

La première chose à faire quand vous achetez une plante pouvant éventuellement présenter un principe toxique même minime est : non pas de vous en priver mais de connaître son nom.

La principale difficulté des centres antipoison quand ils reçoivent un appel justifié ou non est de savoir quelle plante est en cause. Quand la réponse est – une plante à petites feuilles vertes et jaunes, vous imaginez…

Fiez-vous à l’encart suffisamment précis concernant la toxicité des plantes sur chacune de mes fiches, retenez le nom de vos plantes on ne sait jamais, et faites simplement preuve de bon sens…

Textes – Alfred